l automne dans le regard des peintres
Lautomne a aussi inspiré les peintres. L’automne, « la saison de brumes et de moelleuse fécondité », pour John Keats. Pour les impressionnistes, celle
Bleublanc rouge, le regard des peintres pas cher : retrouvez tous les produits disponibles à l'achat dans notre catégorie Autres En utilisant Rakuten, vous acceptez l'utilisation des cookies permettant de vous proposer des contenus personnalisés et de réaliser des statistiques.
Songesd’Automne est un évènement qui s’inscrit pleinement dans la vie culturelle de notre ville. Il contribue à ouvrir le regard des visiteurs sur l’œuvre artistique, révélatrice de la vraie nature de nos émotions. Vous le constaterez, les œuvres présentées sont multiples et variées tant par les techniques que par les thèmes
Granickest née à Mercurey, en Bourgogne. Après avoir obtenu le diplôme de l' Ecole Nationale des Arts Décoratifs où elle eut, entre autres, les peintres Cavaillès et Despierre comme professeurs, elle s'oriente vers l'architecture. Elle exerca ce metier pendant plus de vingt ans à Chalon sur Saône, où elle assura, pendant quelque
Lautomne. Véritable manifeste du néo-primitivisme de Larionov, cette peinture, qui a figuré dans l'exposition des peintres de « La Cible » à Moscou en 1913, fait partie d'un cycle dédié aux quatre saisons. Dans chacune de ces compositions de tonalités différentes, Mikhael Larionov adopte une même partition de la surface picturale.
Rencontres Professionnelles De La Piscine Publique. Publié le 1 Novembre 2014 par chriswac Publié dans POEMES...Divers Automne Le Revenant Je n'aime pas l'automne C'est la saison des animaux craintifs Des branches qui craquent sous les bottes Des coups de feu dans le ciel blanc C'est la saison qui caresse la nuque Avec des doigts humides Qui foule aux pieds les nuages Et cloue le soleil sur les arbres C'est la saison des cimetières De la Toussaint portes ouvertes C'est la saison où tu reviens La prière et la peur dans le regard C'est la saison où je te vois Face à moi dans la glace Je vois ta main aux taches brunes Et le rasoir qui tremble en passant sur ma joue Liens Poèmes Poème. Toussaint. Poème. Jour des Morts. Automne sale saison. Liste et liens des poèmes Alzheimer. Mon père. Liste des poèmes pour les enfants. Liens. Liste et liens des poèmes. Divers. Liens poèmes d'amour . .................................................................................................................................................................... .. ...............................................................................................................
Ahn Hyun-Ju associations libresPour elle, l’art est comme un dialogue entre deux langues étrangères. Dans sa série Dripping, Ahn Hyun-Ju, qui travaille sur de larges plaques d’aluminium, associe la fameuse technique popularisée par Jackson Pollock à celle du color-field painting. La démarche expérimentale de l’artiste sud-coréenne fait se confronter l’aspect froid de son support avec le côté sensuel et réconfortant de sa palette riche et vibrante. Ahn Hyun-Ju peint de manière automatique, laissant toujours une grande place à l’aléatoire et l’inattendu. Tantôt translucides, tantôt opaques, les couleurs employées par l’artiste sont pour elle une forme d’exutoire. Un moteur sur le chemin menant à la liberté. voir toutes les imagesAhn Hyun-Ju, d0709–6, 2009iTechnique mixte sur aluminium • 66 cm × 98 cm • © ArtisticsLes mystères de Ramon EnrichNi tout à fait figurative ni tout à fait abstraite, la peinture énigmatique de Ramon Enrich interpelle. Le peintre espagnol fait évoluer ses pinceaux dans des paysages urbains silencieux, où l’architecture, réduite à des formes simples et géométriques, évoque des scènes dignes d’un roman de science-fiction. Dans cet entre-deux déconcertant, l’artiste, diplômé des Beaux-Arts de Barcelone et ancien assistant de Julian Schnabel, cherche à laisser voir quelque chose de caché, permettre des connexions sans explications ». Hautement méditative, sa peinture a séduit des artistes-collectionneurs tels que David Hockney, Norman Foster ou encore Donald Judd. voir toutes les imagesRamon Enrich, Dorp, 2020i30 cm × 24 cm • Acrylique sur toileLes méditations d’Elvire FerleSes œuvres sont comme des fenêtres ouvertes sur un monde intérieur, à la fois vaste et reposant. Née en 1948, Elvire Ferle déploie sur ses toiles d’imposantes formes géométriques colorées, qui évoquent aussi bien l’horizon lointain que les profondeurs abyssales de l’océan. En travaillant à même le sol selon le principe du all over », l’artiste accorde une importance particulière au geste, pilier de son processus créatif. Comme chez Rothko, la lumière est au cœur des recherches d’Elvire Ferle, dont les toiles puissantes invitent au recueillement. voir toutes les imagesElvire Ferle, Sans Titre XXXIV, 2014iHuile sur toile libre • 200 cm × 140 cm • © ArtisticsL’invitation au voyage de Lumi MizutaniLa nature est omniprésente dans l’œuvre délicate de Lumi Mizutani. L’artiste franco-japonaise s’inspire des techniques et motifs traditionnels chinois ou japonais et se plaît à rendre hommage aux panoramas millénaires de l’archipel nippon, comme ceux de Higashiyama-ku à Kyoto, ou encore de Ueno à Tokyo. Des paysages sereins où s’invite parfois, par petites touches, l’abstraction comme sur ce dyptique où rayonne une lune bleue, qui se reflète subtilement sur les fleurs d’un prunier. voir toutes les imagesLumi Mizutani, Pruniers à la lune bleue, 2014–2016iEncre de chine, peinture chinoise, pigments japonais et feuilles d’argent sur cartons • cm × cm • © ArtisticsDoris Marten, magicienne des couleursOn ne sait où donner de la tête et c’est normal ! Avec ses toiles-mirages, Doris Marten aime titiller notre perception. Avec sa série Layers » niveaux en français, la peintre allemande superpose des lignes plus ou moins épaisses et des couleurs chatoyantes afin de créer l’illusion d’une tridimensionnalité. Sa palette est restreinte. L’artiste n’a en effet recours qu’à sept teintes et pourtant, lorsqu’elles sont juxtaposées, on a l’impression qu’elles sont beaucoup plus nombreuses. Un exemple ? Pour créer l’illusion du bleu, Doris Marten juxtapose du violet ainsi que du vert clair… et le tour est joué ! voir toutes les imagesDoris Marten, Layer No51, 2017iEncre de Chine sur Alu-Dibond • 80 cm × 200 cm • © Artistics
– Pionnières Artistes dans le Paris des Années folles du 2 mars au 10 juillet 2022 À travers la présentation de peintures, sculptures, photographies, films, œuvres textiles et littéraires, cette exposition propose de mettre en avant le rôle primordial des femmes dans le développement des grands mouvements artistiques de la modernité. Ces pionnières, comme Tamara de Lempicka, Sonia Delaunay, Tarsila do Amaral ou encore Chana Orloff, nées à la fin du XIXe ou au tout début du XXe siècle, accèdent enfin aux grandes écoles d’art jusqu’alors réservées aux hommes. Au cours de ces éphémères années folles, beaucoup d’entre elles séjournent à Paris, pendant quelques semaines ou quelques années. Ces “femmes nouvelles” sont les premières à pouvoir être reconnues comme des artistes, posséder un atelier, une galerie ou une maison d’édition, diriger des ateliers dans des écoles d’art, représenter des corps nus, qu’ils soient masculins ou féminins. Ce sont les premières à avoir la possibilité de s’habiller comme elles l’entendent, de vivre leur sexualité quelle qu’elle soit, de choisir leur époux ou de ne pas se marier. Leur vie et leur corps, dont elles sont les premières à revendiquer l’entière propriété, sont les outils de leur travail, qu’elles réinventent dans tous les matériaux, sur tous les supports. L’interdisciplinarité et la performativité de leur création ont influencé des générations entières d’artistes et continuent d’influencer encore aujourd’hui. Musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard 75006 Paris – Tél. 01 40 13 62 00 – Gallen-Kallela Mythes et nature Du 11 mars au 25 juillet 2022 En 2022, le musée Jacquemart-André met à l’honneur l’œuvre du peintre finlandais Akseli Gallen-Kallela 1865-1931. A travers près de soixante-dix œuvres issues de collections publiques et privées, comptant notamment des prêts exceptionnels du Musée Gallen-Kallela d’Espoo, l’exposition investit un aspect dominant de son œuvre et traversant l’ensemble de sa carrière, à savoir le thème de la nature et du paysage finlandais. Des nuages se reflètent, tantôt mats tantôt brillants, selon que la glace a fondu ou laisse une fine trace sur l’eau. Une neige cotonneuse invente des formes nouvelles. Soudain, un arbre tranche l’horizontalité du paysage et vient souligner l’intense solitude qui règne dans cette contrée nordique. Gallen-Kallela a su représenter la Finlande avec un lyrisme incomparable. Tournant le dos à la modernité urbaine, il a ancré son œuvre dans une nature sauvage d’une beauté majestueuse, suivant le déroulé chatoyant des saisons en prenant pour motif les denses forêts et les innombrables lacs finlandais. Symphoniques, ses paysages vibrent de toute la puissance des éléments naturels comme habités de forces ancestrales, mythologiques et sacrées. Si des œuvres de Gallen-Kalella avaient déjà été présentées lors d’expositions thématiques, centrées sur l’art finlandais ou l’art nordique, c’est la grande rétrospective que lui a consacrée le musée d’Orsay en 2012 qui a permis au public parisien de découvrir l’ensemble de sa carrière. Apportant sa contribution à la diffusion de l’art finlandais hors de ses frontières, notre exposition se propose de révéler de manière plus approfondie la question de la relation de l’homme à la nature, qui évolue au cours sa carrière. Ethnographique à ses débuts, elle se nourrit de la pensée ésotérique dans les années 1895 pour se montrer d’une amplitude inégalée au tournant du XXe siècle. Cette évolution s’accompagne d’un changement de style qui du naturalisme tend au symbolisme. La construction de sa maison atelier Kalela en 1894, loin des villes et de la modernité, occupe une place centrale dans la définition tant artistique que conceptuelle du rôle de l’artiste dans la nature. Au sein de ce microcosme tourné tant vers l’extérieur que l’intérieur, Gallen-Kallela a tenté de concrétiser un idéal artistique qui s’exprime fortement dans son œuvre. Musée Jacquemart-André 158, boulevard Haussmann – 75008 PARIS Tel. + 33 01 45 62 11 59 Musée du Louvre – L’Âge d’or de la Renaissance portugaise 10 juin – 10 octobre 2022 Pour la première fois, les visiteurs du Louvre sont invités à découvrir l’art raffiné et merveilleusement exécuté des peintres actifs à Lisbonne au Portugal dans la première moitié du 16e siècle. Avec le mécénat des rois Manuel Ier 1495-1521 et Jean III 1521-1557 qui s’entourent de peintres de cour et commandent de nombreux retables, la peinture portugaise connaît alors un âge d’or. À Lisbonne, capitale du royaume tournée vers l’océan, l’arrivée de peintres flamands infléchit l’histoire de la peinture européenne. Après les premiers feux de Nuno Gonçalves actif à partir de 1450 et avant 1492, les ateliers lisboètes, fédérés autour de Jorge Afonso actif entre 1504 et 1540, adoptent une nouvelle manière de peindre, fondée sur une parfaite maîtrise de la technique à l’huile. Ces peintres conjuguent des paysages bleutés empreints de poésie, des tissus et des accessoires précieux, des détails d’architectures raffinées à un sens aigu et parfois cocasse de l’observation et de la narration, opérant une synthèse très originale entre les inventions picturales de la Renaissance flamande et italienne et la culture portugaise. Le musée du Louvre est ouvert tous les jours, sauf le mardi. La dernière admission se fait 1 h avant la fermeture. L’évacuation des salles commence 30 min avant la fermeture. Le musée Marmottan Monet présente, du 13 avril au 21 août 2022, l’exposition Le Théâtre des émotions ». Près de quatre-vingts œuvres du Moyen Âge à nos jours, provenant de collections particulières et de prestigieux musées français et internationaux sont réunies et retracent l’histoire des émotions et leurs traductions picturales du XIVème au XXIème siècle. Fruit de la collaboration entre Georges Vigarello, historien et agrégé de philosophie et Dominique Lobstein, historien de l’art, l’exposition porte un nouveau regard sur ces œuvres en contextualisant leur création. L’émotion, avec ses réactions souvent intenses », est systématiquement présente dans les arts visuels, travaillée, traquée, déclinée. Elle incarne même la plus grande partie de leur sens, suggérant la chair, stimulant la curiosité. Toutes les expressions y sont illustrées de la souffrance à la joie, de l’enthousiasme à la terreur, du plaisir à la douleur dont Louis-Léopold Boilly sut faire la recension dans ses Trente-cinq têtes d’expression vers 1825, Tourcoing, Musée Eugène Leroy, répertoire d’un théâtre où la sensibilité humaine s’expose et se diversifie. Du Moyen Âge à l’époque moderne, la Mélancolie de Dürer 1514, Paris, École nationale supérieur des beaux-arts, les émois des jeunes cœurs Jeanne-Élisabeth Chaudet, Jeune Fille pleurant sa colombe morte, 1805, Arras, musée des beaux-arts, les Têtes d’expression de l’École parisienne des Beaux-Arts ou la terreur conférant à la folie comme la peint Charles Louis Müller Rachel dans Lady Macbeth, Paris, musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme sont autant de manifestations des sentiments, saisis par tous, instantanément décryptés, éloquents dans leurs traits, leurs clichés. Enfin, l’intérêt, brusquement accru aujourd’hui, pour les thèmes psychologiques, traumas ou affects, ne peut que renforcer la légitimité d’une exposition sur l’émotion dans les arts visuels, ses formes, ses degrés. L’exposition suggère l’interminable répertoire des résonances affectives de notre monde intérieur, leur présence ou leur absence depuis les ivoires médiévaux, muets, jusqu’à leur sublimation hurlante dans les Têtes d’otages 1945, Paris, Musée national d’Art moderne, Centre Georges Pompidou de Jean Fautrier. Ces nuances ont pourtant un intérêt plus précis, plus précieux. Elles révèlent aussi comment ces mêmes émotions ont pu varier avec le temps, comment leurs manifestations se déplacent, comment changent l’attention qui leur est portée, ou même quelquefois le sens qui leur est donné. Les objets émotifs » s’enrichissent, les regards se renouvellent, les intensités se différencient, les interprétations aussi. La vieille mélancolie devient neurasthénie Émile Signol, La Folie de la fiancée de Lammermoor, 1850, Tours, Musée des Beaux-Arts, la vieille violence devient exécration Pablo Picasso, La Suppliante, 1937, Paris, musée Picasso, les physionomies se différencient et s’émiettent comme jamais avec le trait de Boilly ou de Daumier. L’émotion offre alors d’interminables nuances, que l’histoire ne fait qu’enrichir et singulariser. L’exposition restitue la manière dont s’est lentement constitué le psychisme occidental, l’insensible déroulement de sa mise en scène avec le temps, ses faces cachées, ses particularités toujours plus différenciées. Les 8 sections du parcours de l’exposition illustrent la lente transcription des émotions par les artistes, puis son évolution au fil du temps, à l’aune des réflexions esthétiques, scientifiques ou des événements qui se sont succédés. Musée Marmottan 2 rue Louis Boilly 75016 Paris Métro La Muette Ç’a été le rêve de toute ma vie de peindre des murs », confiait Degas. L’artiste n’était pas le seul à vouloir participer aux nombreux chantiers décoratifs de la fin du XIXe siècle. Si Manet et les impressionnistes n’ont pas reçu de commandes officielles, ils ont réalisé, tout au long de leurs carrières, des peintures et des objets décoratifs. Ils ont expérimenté de nombreuses techniques tout en redéfinissant à leur manière l’idée même de décoratif », notion paradoxale, à la fois positive et dépréciative, au cœur de la pratique artistique, de la réflexion esthétique et sociale à la fin du XIXe siècle. Cet aspect de l’impressionnisme est peu connu aujourd’hui. Pourtant, le cycle des Nymphéas de l’Orangerie, que Monet nommait ses grandes décorations », vient couronner plus de soixante années d’incursions dans ce domaine. Et si les tableaux exposés par les impressionnistes ont choqué, c’est aussi parce qu’ils étaient vu telles de simples décorations, dénuées de signification et vouées au seul plaisir des sens. Un critique n’a-t-il pas écrit en 1874 que ce que Monet peignait s’apparentait à un papier peint » ? Cette exposition invite donc pour la première fois à explorer une autre histoire de l’impressionnisme avec des œuvres de Cassatt, Cézanne, Degas, Manet, Monet, Morisot, Pissarro et Renoir, venant du monde entier, pour certaines rarement ou jamais présentées en France. Elle montre comment, à travers quelque quatre-vingt peintures, éventails, céramiques ou dessins, les impressionnistes ont tracé un chemin nouveau, avec la conviction que, pour citer Renoir, l’art est fait avant tout pour égayer les murs ». Musée de l’Orangerie – Jardin des Tuileries – Place de la Concorde 75001 PARIS tél. +33 01 44 77 80 07 Musée d’Orsay – James McNeill Whistler 1834-1903, Chefs-d’œuvre de la Frick Collection, New York Avec les États-Unis et le Royaume-Uni, la France est une des trois patries du peintre. Né en 1834 dans le Massachussetts, Whistler fait son apprentissage et ses débuts à Paris entre 1855 et 1859. Après son installation à Londres, l’artiste garde un lien privilégié avec la scène artistique parisienne, exposant aux côtés des refusés en 1863 et devenant dans les années 1890 l’un des phares » de la nouvelle génération symboliste. En 1891, l’État français achète son chef-d’œuvre Arrangement en gris et noir portrait de la mère de l’artiste. À la même date, Henry Clay Frick bâtit sa collection, et au début des années 1910, l’ouvre à l’art de la fin du XIXe siècle. Il achète dix-huit œuvres de Whistler – peintures et arts graphiques – faisant ainsi de cet artiste lun des mieux représentés de sa collection. Aujourd’hui, les grands portraits en pieds de Whistler comptent parmi les œuvres les plus admirées des visiteurs au côté des remarquables peintures d’Holbein, Rembrandt, Van Dyck ou Gainsborough de la collection. Au Musée d’Orsay seront présentés l’étonnant paysage L’Océan, peint par Whistler lors d’un voyage au Chili, trois pastels et douze estampes à sujets vénitiens, et trois grands portraits représentatifs de ses célèbres symphonies en blanc » et arrangements en noir » le portrait de Mrs Frederick Leyland chef-d’œuvre de l’Aesthetic Movement , le portrait de Rosa Corder, et enfin celui de l’extravagant esthète Robert de Montesquiou-Fezensac. Ce dernier, l’un des ultimes tableaux peints par Whistler, est probablement l’œuvre la plus moderne de la collection de Frick. Alors que l’année 2022 sera placée sous le signe de Marcel Proust, dont nous célébrerons le centenaire de la mort, cette effigie nous rappellera aussi l’influence de Montesquiou et de Whistler dans l’élaboration de La Recherche et la création des personnages du baron de Charlus et du peintre Elstir. Musée d’Orsay 1 Rue de la Légion d’Honneur – 75007 Paris Pour marque-pages Permaliens.
L’exposition Regards sur le Gers 2022 se poursuit au pigeonnier à Plieux jusqu’au 24 août, tous les jours de 14 à 19 heures entrée libre. Elle accueille les œuvres de cinq peintres officiels de la Marine dont un sculpteur Olivier Desvaux, Jonathan Florent, Jean Lemonnier sculpteur, Stéphane Ruais et un hommage rendu à Ronan Olier, récemment décédé. "Les ont ce privilège de pouvoir embarquer, jusqu’au bout du monde, raconte Olivier Desvaux. J’ai découvert les marins bienveillants, accueillants, et dans la reconnaissance du métier de peintre. Les marins souhaitent avoir des regards sensibles qui portent une vision de leur environnement, pour faire rayonner la Marine. J’ai apprécié de me sentir à l’aise dans un univers militaire. Je suis parti sur l’Astrolabe depuis la Réunion faire le tour des Iles éparses autour de Madagascar. J’ai envie d’en faire un récit de voyage un environnement inaccessible, la nature intacte, sublime." "Quand je rentre, je suis plein d’inspiration""Moi, ce qui m’attire le plus c’est la lumière. Ici je suis touché par le côté géographique vallonné, ces vues lointaines, ce ciel bleu qui se mélange avec les terres, ça crée des couleurs douces, et puis ces villages de maisons en pierre très typiques, avec les couleurs dorées du soleil, c’est une vraie surprise, un vrai voyage, quand je rentre après une semaine je suis plein d’inspiration. C’est agréable de se sentir dépaysé, mais il y a toujours aussi la petite angoisse, est-ce que je vais être inspiré ?"
Richard Wagner ne s'intéressait guère à la peinture. Durant son séjour parisien, il ne prit pas la peine de visiter le Louvre. Les arts plastiques le laissent au fond totalement froid », affirmait Thomas Mann. À rebours, les peintres furent hantés par son œuvre, comme en témoigne une passionnante exposition. Organisée conjointement par le Musée d'art et d'histoire de Genève et la Cité de la musique, à Paris 1, elle s'accompagne d'un catalogue vivement conseillé à tout familier de l'univers wagnérien comme à celui qui s'interroge - ou même s'inquiète - face à son inépuisable le soulignent Paul Lang et Éric de Visscher, les deux commissaires de l'exposition, les ouvrages de Wagner se prêtent à des variations esthétiques diverses, complémentaires, voire contradictoires. Les champs symboliques, politiques et métaphysiques sont investis par les artistes, qu'ils veuillent magnifier les héros de la Tétralogie ou des opéras chrétiens Tannhäuser, Lohengrin, Parsifal, parfois assimilé à Orphée ou critiquer leur arsenal philosophique et idéologique, utilisé comme on le sait sans vergogne par le nazisme. D'Henri Fantin-Latour à Anselm Kiefer à noter la grande qualité des illustrations, de la fluidité des couleurs et des formes aquatiques du premier à la matière rugueuse et violente du second, la musique et la mythologie wagnériennes inspirent le rêve ou le tragique. À la multitude des représentations plus ou moins académiques de la fin du XIXe et du début du XXe, succède un grand vide après la Seconde Guerre mondiale Il faudra attendre Beuys en 1957 pour rompre ce silence et réinterpréter Wagner de manière plus critique, plus désespérée aussi, explique Paul Lang. Et ce n'est qu'à partir des années 1980-1990 que peuvent naître de nouvelles visions wagnériennes, libérées de ses ombres barbares. »
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